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Cartes de tarot de Marseille : connaissez-vous toutes leurs variantes ?

Le tarot de Marseille est un art divinatoire, qui fascine autant qu’il attire. Pour le pratiquer, on connaît bien sûr la série de 22 arcanes qui est devenue très connue des initiés. Mais peu de personnes savent qu’il existe aussi des variantes régionales, privilégiées par certains tarologues. En voici quelques-unes :Tarot de Marseille

Le tarot : un art plus multiple qu’on ne le pense

Tout le monde a entendu parler des cartes de tarot de Marseille, qui captivent l’imagination depuis des siècles. Il s’agit du support divinatoire le plus courant, utilisé par la grande majorité des tarologues. D’autres types de tarots, appelés oracles, existent cependant. C’est le cas de l’oracle de Gé ou de l’oracle de Belline, mais ils rencontrent un succès plus confidentiel.

Cela dit, au sein même des cartes de tarot de Marseille, il existe des variantes. Le tarot de Marseille que nous connaissons habituellement est basé sur les premiers jeux dont on trouve l’origine en France. Mais des variantes régionales se sont propagées, comme le tarot belge, suisse/de Besançon ou encore le tarot du Piémont italien. Nous allons voir comment les différencier du taot de Marseille et quelles sont leurs caractéristiques.

Le tarot suisse/tarot de Besançon

Comme son nom l’indique, le tarot de Besançon est né en Bourgogne, à la frontière avec la Suisse. Il est disséminé dans les bourgs de l’est de la France, on le retrouve aussi parfois en Allemagne, sur une trajectoire surnommée « la route des tarots ». Il s’agit d’un tarot très ancien, qui utilise la majorité des figures et significations du tarot de Marseille, mais dont l’année exacte de création, autour de 1650, fait encore débat.

La différence principale du tarot de Besançon ou tarot suisse, c’est que deux cartes du tarot de Marseille ont été remplacées. Il s’agit des lames du Pape et de la Papesse. Ils sont remplacés respectivement par Jupiter et Junon, le couple bien connu de la mythologie romaine. Quelques siècles plus tard, on trouve également une nouvelle évolution de ce tarot, qui remplace le Bateleur par « l’Escamoteur » et l’Ermite par « le Capucin ». Il faut noter que cette version du tarot de Marseille a été extrêmement populaire, jusqu’au début du XXe siècle où il sera à nouveau supplanté par la version « classique » en France.

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Le tarot piémontais

Le tarot piémontais de nos voisins italiens est une autre variante des cartes de tarot de Marseille. Elle a été développée en parallèle du tarot de Marseille classique. Au départ, elle s’en distinguait grandement, mais l’effondrement économique de la région a fait que les producteurs de cartes de tarot ont cessé de les produire. À partir de cette période, les joueurs ont donc commencé à importer le tarot de Marseille depuis la France, ce qui a créé le tarot piémontais, à mi-chemin entre les deux origines.

On y trouve 22 atouts, numérotés de 0 à 21. Certaines cartes diffèrent grandement du tarot de Marseille. On pourra par exemple voir « l’Ange », ou « la Tour ». Il faut aussi noter que ces atouts ont été développés en parallèle de cartes de jeux classiques, pour donner un jeu de 78 cartes au total.

Le tarot belge

Au XVIIIe siècle, on a également produit une variante des cartes de tarot de Marseille en Belgique. Le tarot belge reprend lui aussi les cartes principales du tarot « classique », mais avec quelques modifications. Le Fou est numéroté XII, et là aussi le Pape et la Papesse sont remplacés. Ils deviennent respectivement Bacchus et le Capitaine Fracasse. On y trouve aussi la carte de la Foudre. Elles sont cependant similaires au tarot de Marseille par leurs significations, ainsi que par leurs illustrations.

Tirer les cartes du tarot de Marseille ?

Si le tirage du tarot de Marseille reste le plus utilisé, certains tarologues choisissent donc de se servir de ses variantes. Comme pour tous les arts divinatoires, l’important est d’utiliser des outils qui nous conviennent fondamentalement. Un tarologue belge pourra ainsi préférer la variante originaire de son pays, il en va de même pour les voyants italiens. Il faut donc retenir qu’en divination, tout ne repose pas que sur l’outil, mais plutôt sur le talent de la personne qui interroge l’avenir.Tarot de Marseille

Si vous souhaitez obtenir un tirage du tarot de Marseille et des réponses sur votre futur, n’hésitez pas à contacter un des consultants tarologues de viversum spécialisés dans la lecture des lames.

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