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Kinésiologie : savoir utiliser la mémoire cellulaire pour retrouver la santé

Vous êtes en souffrance et à la recherche d’une médecine alternative pour vous aider à guérir ?

Alors nous vous proposons de découvrir la kinésiologie.

Dans un deuxième temps, nous vous informons également de la formation à suivre pour devenir kinésiologue.

Qu’est-ce que la médecine alternative ?

La médecine alternative est comme son nom l’indique une alternative à la médecine conventionnelle. Elle permet ainsi au patient de se soigner d’une manière différente sans avoir systématiquement recours aux thérapies médicamenteuses porteuses d’effets secondaires parfois plus importants que les symptômes de la maladie à traiter.

Il existe plusieurs noms pour identifier la médecine alternative. On parle de :

  • Médecine non conventionnelle ou traditionnelle, en opposition à la médecine conventionnelle pratiquée par le médecin et qui est le système de santé dominant dans nos pays occidentaux.

  • Médecine complémentaire ou parallèle, venant ainsi s’associer à la médecine conventionnelle pour optimiser les chances de guérison.

  • Médecine douce ou naturelle, n’utilisant aucun médicament mais uniquement des ressources naturelles notamment dans le but d’activer le pouvoir d’auto-guérison du corps.

  • Médecine manuelle, utilisant pour soigner des massages et des manipulations musculaires, articulaires, vertébrales…

Le praticien en médecine alternative a à sa disposition une très large boîte à outils. En effet, il existe de nombreuses méthodes alternatives que nous vous présentons régulièrement dans notre magazine en ligne et que nous vous invitons à découvrir dès la fin de cet article. Pour l’heure, découvrons l’une des principales méthodes, il s’agit de la kinésiologie.

Qu’est-ce que la kinésiologie ?

La kinésiologie entre dans la catégorie des médecines alternatives. Créée dans les années 1960 par George Goodheart, il s’agit d’une méthode permettant de faire des diagnostics grâce à des tests musculaires réalisés sur le patient dans le but d’entrer en communication directe avec son corps. Cette communication favorise la découverte de l’origine de la souffrance.

Comment est-ce possible ? Pour bien comprendre ce phénomène il convient à présent de parler de la mémoire cellulaire. Le principe de la mémoire cellulaire est que le corps enregistre l’ensemble de nos expériences, bonnes et mauvaises. Indélébile, la mémoire cellulaire est comme la boîte noire d’un avion qu’il suffit de consulter pour découvrir la conséquence d’un problème ou d’un accident.

Pour interroger la mémoire cellulaire le kinésiologue va procéder à un ensemble de tests. Ces tests sont réalisés directement sur le corps physique puisqu’il s’agit là de la porte d’entrée permettant d’accéder à ces informations précieuses.

Dans le cas d’une très forte émotion par exemple, celle-ci va provoquer un blocage énergétique que la mémoire cellulaire va enregistrer.

Ce blocage peut rester silencieux toute la vie et ne pas perturber la santé. Mais il peut aussi se manifester et, en s’associant parfois à d’autres blocages, engendrer des maux (douleurs, fatigue, troubles du sommeil ou de l’appétit, anxiété, dépendances, problèmes relationnels, phobies…), voire des maladies (boulimie, dépression…).

Le kinésiologue peut découvrir ces blocages en interrogeant la mémoire cellulaire puisque l’énergie est reliée aux muscles.

Ainsi, les tests musculaires pratiqués vont permettre de repérer les zones fragilisées.

La kinésiologie n’est pas qu’une méthode de diagnostic puisqu’elle est aussi une méthode thérapeutique.

Elle permet en effet de traiter la perturbation en rétablissant et en renforçant la circulation énergétique du patient ce qui a généralement pour conséquence de dénouer les blocages et de faire disparaître les maux. De plus, comme le système énergétique est à nouveau équilibré, le corps du patient a retrouvé sa capacité naturelle d’auto-guérison.

Qui est George Goodheart ?

George Goodheart est le créateur de la kinésiologie.

Après avoir réalisé des études en chiropraxie auprès du « National College of Chiropractic » de Chicago, George Goodheart exerce son métier à Détroit, dans le cabinet familial (son père est également chiropracteur), à partir de 1939 (date d’obtention de son diplôme en chiropraxie). Comme la majorité des praticiens de santé, il continue de se former pour améliorer sa pratique et étudie en particulier le système musculaire et le système global de santé.

Très vite George Goodheart découvre que le langage corporel ne ment jamais et qu’en écoutant le corps d’une manière précise et subtile, il est possible de résoudre de nombreux problèmes jusqu’alors insolubles par la médecine conventionnelle.

C’est sur cette base de travail que George Goodheart va développer sa méthode comprenant ce qu’il nomme des flèches permettant de cibler précisément et de solutionner le problème :

  • Origine / insertion
  • Neurolymphatiques
  • Neurovasculaires
  • Crânien
  • Acupuncture.

La chiropraxie est une méthode thérapeutique basée sur la manipulation des vertèbres. La chiropraxie est donc une médecine manuelle et c’est aussi une médecine alternative. En effet, la chiropraxie n’est pas encore totalement reconnue dans certains pays où on lui préfère alors souvent la kinésithérapie. Pour se former à la chiropraxie est ainsi devenir chiropracteur, il faut suivre une formation dans une école spécialisée. La durée de cet enseignement est de six années à temps plein (pour information, la formation du masseur-kinésithérapeute est de quatre ans).

Comment devenir kinésiologue ?

Pour apprendre la méthode de George Goodheart et ainsi devenir kinésiologue, il faut suivre un cursus de formation précis se déroulant auprès d’une école spécialisée en kinésiologie.

La durée du cursus est variable d’une école à une autre. Ainsi, certaines écoles proposent un enseignement se déroulant sur deux années à raison de vingt-cinq jours d’enseignement par an. Cette formation permet de devenir kinésiologue ou plutôt praticien de base en kinésiologie (1ère année) puis praticien en kinésiologie (2ème année). Comme le titre de kinésiologue est aujourd’hui protégé dans certains pays, il est alors nécessaire de suivre une formation d’au moins cinq cents heures auprès d’un organisme agréé.

 
 
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