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Épiphanie : tout savoir sur la fête préférée des enfants

Cette année la date de l’épiphanie tombe le 6 janvier. Cette fête chrétienne ne se résume pourtant pas à manger une galette des rois. Voici un petit tour d’horizon de l’histoire de cette fête bien aimée des enfants.

Épiphanie : une définition

On peut donner cette définition de l’Épiphanie : il s’agit de célébrer la quête des Rois Mages qui vinrent chercher Jésus et tombèrent en adoration devant la crèche. Pour les Chrétiens, c’est une date très importante. Traditionnellement, la date de l’Épiphanie est célébrée le deuxième dimanche après Noël. Un autre nom moins connu du jour de l’Épiphanie est « Théophanie », c’est-à-dire « la manifestation de Dieu ». La définition de l’Épiphanie est donc très liée à l’apparition de Jésus Christ.

Une fête païenne à l’origine de l’Épiphanie

Comme beaucoup de fêtes chrétiennes, la date de l’Épiphanie correspond aux fêtes de l’hiver dans la tradition païenne. Yule, correspondant au solstice d’hiver, était alors célébré le 22 décembre. A cette occasion les païens célébraient la nuit la plus longue de l’hiver et souhaitaient des récoltes abondantes pour l’année à venir. Puis après une période symbolique de 12 jours et 12 nuits, on célébrait à nouveau la venue du soleil. Cette date correspond à l’Épiphanie actuelle. De cette tradition vient également la galette des rois, qui au départ représentait par sa forme et sa couleur le soleil.

La recherche de la fève de la galette est également inspirée d’une tradition pré-chrétienne. A l’origine, c’était une fête romaine appelée « Saturnales » où les rôles de la société romaine s’inversaient (le maître pouvait devenir esclave et inversement). Les personnes devant se soumettre à cette règle temporaire étaient choisies par un tirage au sort sous forme de fève. De fil en aiguille, cette tradition hivernale s’est intégrée à la dégustation d’une galette, qu’on appellera ensuite « galette des rois ».

Les Rois Mages

Depuis le XIXème siècle, l’Épiphanie est également appelée « jour des rois ». Pourtant, le nom des Rois Mages apparaît au VIIème siècle. Avant cette période, on les qualifiait simplement de mages. Au nombre de trois, les Rois Mages apparaissent dans l’Evangile selon Matthieu. Venant d’Orient, ils arrivent guidés par une étoile pour rendre hommage au « roi des juifs » et lui présenter des offrandes. La tradition chrétienne les nomme Melchior, Gaspard et Balthazar.

Le nom des Rois Mages est donc un héritage de cette croyance, qui a ensuite été rattachée aux traditions de l’Épiphanie. Le chiffre trois a toujours été très important pour la religion catholique. Il symboliserait entre autres les trois continents connus à l’époque : l’Asie, l’Afrique et l’Europe. A noter aussi que les cadeaux présentés à Jésus sont au nombre de trois. De cette croyance a été héritée une tradition : à l’occasion de l’Épiphanie, on « tire les rois », et on désigne par la présence d’une fève dans la galette le roi de la journée.

Galette des rois ou gâteau des rois ?

La rondeur de la galette évoque le soleil, car c’est à l’occasion de l’Épiphanie que les jours commencent à rallonger de manière sensible. Les Rois Mages ont ensuite donné leur nom à ce délicieux gâteau, qui peut être préparé différemment selon les régions.

Dans le Nord, la galette des rois est faite à partir de pâte feuilletée qu’on fourre de frangipane. Dans le Sud, on a tendance à manger un gâteau des rois. Il s’agit d’un gâteau ou d’une brioche en forme de couronne, souvent agrémenté de fruits confits, qui rappellent les couronnes des Rois Mages. Si cette célébration reste très française, en Espagne et au Portugal, un gâteau des rois similaire est consommé à l’occasion de l’Epiphanie.

Un symbole de don de soi

Historiquement, la galette des rois est également vue comme un symbole de don de soi pour les personnes moins chanceuses que nous. Aux alentours du XVIIème siècle, les boulangers donnaient ainsi à chaque client une galette gratuitement le jour de l’Épiphanie. Il existe également une tradition qui consiste à laisser une part de la galette à part, appelée « part du Bon Dieu » ou « part du pauvre ». Elle serait destinée à la première personne non fortunée à se présenter chez nous.

Vous souhaitez en savoir plus sur les traditions chrétiennes ? N’hésitez pas à contacter notre équipe pour plus d’informations.

 

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